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Lundi 14 septembre 2009
Aussi incroyable que cela puisse paraître, j'ai fait du sport pendant les vacances. Après mon retour de Corse et un arrêt express à Saragosse pour frimer avec mon super bronzage, Diego et moi avons pris la direction des Pyrénées où nous avons passé une dizaine de jours.

Mise en jambe près d'Aínsa

Histoire de nous échauffer un peu avant de passer aux choses sérieuses, le camp de base nº1 a été établi au camping Valle de Añisclo, dans le village de Puyarruego, juste à l'entrée du fameux cañon d'Añisclo. Super camping, très sympas, pas cher, tranquille, à 10 minutes en voiture d'Aínsa et surtout... AVEC UNE RIVIERE OÙ ON PEUT SE BAIGNER (j'entends par "se baigner" : plonger, nager, et pas seulement barboter !). En plus l'eau y est super bonne car elle provient d'une source thermale située un tout petit peu plus haut, je dirais une bonne dizaine de degrés de plus qu'en Bretagne un 15 août de canicule.




La première rando, à l'ibón "Basa de la mora" (vallée de Gistaín), m'a permis de me mettre en jambes et de me défoncer les pieds par la même occasion.
Pour m'amadouer, Diego m'avait dit que c'était une petite balade pas longue, donc j'avais mis des petites baskets. Je suis rentrée avec les mêmes baskets, mais sans pieds. Enfin si, il en restait des morceaux mais l'arrière du talon était sérieusement endommagé, ainsi que mes orteils. Mes fesses aussi avaient bien souffert (environ 5 chutes en moins d'une heure pendant la descente), mais bon là j'ai de quoi amortir donc ça ne faisait pas aussi mal.
Finalement, Diego m'a avoué qu'on avait grimpé 860m. Faute avouée est à moitié pardonnée m'enfin... moi qui pensait partir pour un petit dénivelé de 300m, avec mes ptites baskets qui glissent à mort et font plein d'ampoules, j'avais quand même l'air fin.
Mais bon, c'est pas grave, c'était une jolie promenade : un village bien mignon au départ, une grande partie de la balade dans les bois, une superbe vue à la fin, et tout ça vraiment tranquille pépère (et ouais je deviens une championne) : ça vaut le coup. Par contre je n'ai pas de photos car on avait oublié l'appareil :D

Pour détendre les guiboles le lendemain (et aussi parce que je n'arrivais pas à marcher à cause de ces satanées ampoules), nous avons enfourché nos bécanes. Bah ouais, on les a trimballées alors autant les utiliser... Petite balade tranquille, bord de rivière, des cailloux, des trous, de l'herbe... trop fun dans les descentes, mais pas dans les montées. Mais bon ça aussi ça viendra.

 


Etant toujours bien handicapée pour mettre un pied devant l'autre avec des chaussures fermées, on a ensuite décidé de réserver ce qu'il me restait de surface de contact avec le sol en prévision de la suite des vacances. Du coup, le reste de notre séjour à Aínsa s'est avéré bien tranquillou : visite des villages de la vallée de Gistaín (très jolis), baignade, sieste et apéro. Avec tout ça, impossible d'arriver fatiguée à Benasque !

 

 

Passons aux choses sérieuses

Là, tout de suite, je rigolais beaucoup moins. Après l'installation du camp de base nº2 au camping La Borda d'Arnaldet près de Benasque, on est directement passés au planning sportif des jours à venir. Et là, je peux vous dire que ça déconne pas. C'est pas du programme de kéké comme on dit chez nous !

 

Premier jour : raid vélo

Entre 11h et 16h, col de catégorie 14. Le top du top. Surtout en plein milieu de la journée. Même Richard Virenque aurait abandonné. ET BEN PAS NOUS ! Entre la bretonne et l'aragonnais je sais toujours pas lequel est le plus tétu, mais y a du niveau, ça c'est sûr.

 

On était partis en se fiant des indications du guide : difficulté moyenne, 20km, environ 2h.

En rentrant, on a foutu le guide à la poubelle en lui criant "tu nous aurais menti ?!"

Récit de l'aventure...

 

Les 5 premiers kilomètres ont été funs, en descente, sur un petit chemin escarpé, bref, de quoi rigoler. Et à partir de là ça s'est sérieusement corsé. On s'est retrouvés à grimper à un village, en prenant 500m d'altitude en 3km. Vu notre entrainement ça nous a pris environ 2h. Bonne moyenne. Faut dire que je m'arrétais tous les 50m pour reprendre mon souffle, qu'il faisait un cagniard d'enfer et que le goudron me chauffait la tronche. Mais NOUS SOMMES TETUS et nous avons réussi à terminer. Forcément il ne restait plus beaucoup d'eau une fois en haut. La bonne nouvelle c'est que le p***** de guide disait : "une fois au village de Chia (il porte bien son nom car on en a drôlement chié), on amorce une descente d'une dizaine de kilomètres". Sauf que la descente n'a commencé qu'après 5km de montée après le village. Alors là c'était l'horreur. J'ai balancé mon vélo 2 ou 3 fois, fini toute la bouffe (pas grand chose) qu'on avait, mais encore une fois J'Y SUIS ARRIVEE. AAAAAAAAAAAAAAAAAH la libération. Le retour jusqu'à la route : de la super descente dans les bois. Là c'est Diego qui a souffert (pour ne pas dire "il en chia" hohoho) car son frein arrière ne marchait pas. Mais chacun son tour. On arrive en bas, et là, fallait rentrer au camping... Les 2 derniers kilomètres de la mort : encore à monter. C'en était trop. J'ai fini à pieds, je suis arrivée à la tente, j'ai balancé mon vélo (le pauvre) et je n'y ai plus touché. Mais j'étais quand même fière de moi.

 

Bien évidemment, pas de photos, pas eu le temps, mais de toute façon je crois que ce jour là on avait vraiment une sale tronche.

A pied c'est mieux

Le lendemain, convaincus qu'en montagne c'est plus facile de marcher que de pédaler, nous sommes partis grimper jusqu'à un lac de haute montagne ("ibón") qui s'appelle je ne sais pas comment. Et tout ça en bonne compagnie : Toño, Sandrine et Hadji (un copain de Sandrine) nous avaient rejoints. Vu l'entraînement de la veille ça s'est fait tout seul.

 

 
Pause ravito

L'ibón "truc" :

Le sourire, même après 2h de marche

La récompense finale : une magnifique vue super dégagée sur notre belle France...

J'ai malheureusement été la seule survivante de cette petite promenade (la photo n'est pas truquée) :

Mon premier "3000"

Ça y est, je l'ai fait. OUF !

Estimant ma condition physique suffisante pour affronter les difficultés de la haute montagne (bon d'accord j'exagère), mon sherpa particulier m'a motivée pour aller grimper le pic d'Aragüells (3037m). Notre acolyte Pedro s'est joint aux réjouissances, malgré sa réticence : je crois qu'il n'était pas tellement convaincu de mes capacités, encore plus réduites que d'habitude étant donné l'état de mes pieds (non ça ne s'arrangeait pas). On voit bien qu'il ne savait pas de qui il parlait là...

 

Alors ce pic est situé en fait tout près de l'Aneto (400m plus bas quoi !). Le problème c'est que le "chemin" qui permet d'y grimper est accessible après une première petite montée de... 8km. Du coup il y a un bus tout terrain qui emmène les randonneurs de la vallée jusqu'au départ de l'excursion. Heureusement que c'est un bus tout terrain, heureusement que le chauffeur est doué, malheureusement la piste est étroite, malheureusement la chute de 400m dans le vide à 20cm du bord de la piste fait peur, malheureusement pour réussir à le prendre il faut se lever à 6h... Je ne sais pas comment j'ai survécu pendant ces 40 minutes de voyage (et aussi au réveil à 6h). Je crois que ça a été le plus dur de la journée. J'avais fait la maline, du genre : "oh je peux me mettre près de la fenêtre ça va être trop bien"... Résultat j'étais surtout morte de trouille. Rien qu'à y repenser j'en ai des frissons. Bref, j'ai quand même réussi à arriver en haut entière, sans vomir le ptit dej... L'ascension pouvait commencer.

 

 

La première partie de l'excursion suit une petite piste, qui rapidement s'aventure dans les bois. Là, le sentier, faut le chercher. En fait il n'y en a plus. Puis on sort du bois, et on commence à grimper sur des gros cailloux, en longeant une cascade qui descend d'un ibón.

 

 

 

Arrivée au premier ibón (on le voit pas, il est derrière nous en fait, là où il y a le gros rocher à gauche), après 1/2h de marche, et en pleine forme (admirez ces  jambes de montagnarde...)  !

 


J'avais rechigné quand j'avais su que je devrais me lever à 6h du mat', mais finalement, j'étais bien contente. C'est vrai que marcher comme ça, tôt le matin, avec l'air frais, personne sur le chemin, c'est vraiment agréable.
On continue ensuite a grimper, toujours dans des cailloux (voire même des rochers), jusqu'à arriver 1h plus tard à un autre ibón, situé juste en bas de l'Aneto.
Petite pause ravitaillement, au soleil, devant un superbe lac : que demande le peuple ? Il y avait même une tente montée au bord de l'ibón, 2 personnes avaient dormi là, imaginez le paysage au réveil !
De cet ibón, on voyait ENFIN l'objectif du jour : l'Aragüells. Ça motive de voir où on va... Ou pas ! Parce qu'il était quand même sacrément loin le p'tit c** !


 

 

L'Aragüells : le truc haut et pointu derrière moi...

 

Bon, et bien maintenant qu'on sait où aller, Y A PLUS QU'À ! Seulement, si depuis la sortie du bois on avait grimpés sur des rochers et des cailloux, on voyait encore un peu d'herbe... Et ben là, c'est fini ! Des cailloux, des cailloux, et des cailloux. C'est quand même moins confortable.

Pause suivante : après 45 bonnes minutes de marche dans un espèce de torrent à sec, on arrive vraiment au pied de la cime, à un petit col qui surplombe d'un côté ce que l'on vient de grimper, et de l'autre, un des plus grands lacs des Pyrénées : el ibón de Cregüeña. La vue est impressionnante.

 

Avant d'arriver au col :

 

Imaginez la taille du lac... car on était quand même drôlement au-dessus

 

Photo prise de l'autre côté, le lac qu'on voit en bas c'est celui de la pause ravitaillement.

Une fois en haut, on se rend compte qu'on a quand même bien grimpé !

 

Bon, là, ça y est presque. Il ne reste plus que la dernière ligne droite. Ou plutôt, la dernière montée droite. Car là, ça grimpe sec. C'est même plus de la marche, c'est presque de l'escalade. Moi qui suis une grande pro de ce sport, je ne vous raconte pas le bordel pour arriver en haut.


 

Mais bon, l'essentiel c'est que j'y suis arrivée ! On s'en fiche comment non ?!

 

Cregüeña vu du sommet

L'Aneto en arrière-plan

Les sherpas du jour

 

Une fois en haut, qu'est-ce qu'il reste à faire... DESCENDRE !!!!!!!!!!!!! Et là je dis...


AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!!

 

L'horreur totale. Entre la descente du sommet archi raide, puis les cailloux, les cailloux et les cailloux... J'EN AVAIS MARRE !!! Mais bon, j'ai quand même réussi à arriver en bas. Après 6h de marche aller-retour, on a récupéré le bus tout terrain (cette fois je ne me suis pas mise à côté de la fenêtre...), récupéré la voiture et le meilleur moment de la journée est arrivé :

UNE BONNE BIERE BIEN FRAICHE POUR ARROSER TOUT ÇA !

 

Super journée, super rando, super compagnie mais bon... après ça, j'ai quand même rangé les chaussures de rando au fond du coffre jusqu'à la fin des vacs. Trop de sport tue le sport.

Après ça, direction la France pour 1 mois !
Alors je vous dis... à bientôt pour de nouvelles aventures, tchuss
Par Carole
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Dimanche 29 mars 2009

NB1 : Vous comprendrez le titre en lisant l'article.

NB2 : Bon je sais février est loin mais je profite de mes pré-vacances pour terminer ce que j'avais entamé...

Belgique

J'ai profité de ma petite semaine de vacs du mois de février pour aller faire un petit tour en Belgique, et surtout y rendre visite à 2 copines.
Merci Ry**A** d'avoir une ligne Saragosse-Bruxelles pour pas cher, c'est bien pratique !!!

Il y a 10 ans j'étais déjà passée par ce petit pays voisin, mais rapidement, et n'avais jamais eu l'occasion d'y retourner. Quoi de mieux que deux amies à visiter pour se donner une raison d'aller y faire un tour ???

Bruxelles


C'est là-bas que j'ai passé la plus grande partie de mon séjour, puisque Céline, ma cop' de Nantes y habite le temps d'un stage.




Concernant la ville en elle-même, pas grand chose à dire. Le centre est très joli mais dès qu'on en sort, elle n'a rien de spécial. Malgré tout, Bruxelles dégage une ambiance "tranquille-pépère" comme j'aime, et surtout très chaleureuse. Donc, à part la pluie qui m'a bien accompagnée pendant mes longues marches touristiques de l'Est à l'Ouest et du Nord au Sud de la capitale belge, le séjour m'a vraiment plu.




Ça c'est la Grande place de la capitale



Céline m'a fait faire le tour de quelques bars où la carte des bières est encore plus longue que le dictionnaire. Gros problème pour moi : déjà que s'il n'y a que deux choix possibles j'hésite pendant 2h, alors là imaginez un peu. J'ai fini par laisser jouer le hasard et faire plouf-plouf sur la carte, ou dire aux serveurs de me donner la première qui leur tombait sous la main, et tout ceci SANS JAMAIS ETRE DEÇUE MESSIEURS DAMES.




Et ça aussi

 

  


 

                  




 

 

 

 

Le fameux Manneken Pis et sa copine la je sais pas quoi qui pisse aussi
(des statues vraiment impressionnantes, comme on peut le voir sur la petite photo à droite prise à même pas 5m du bonhomme, pour vous faire une idée de sa taille de géant)

 

Binche



Mais qu'e st c e que c'est donc que c'truc ??? Binche est une petite ville à une soixantaine de kilomètres de Bruxelles, connue en particulier pour son carnaval. J'ai eu la chance d'être là-bas le jour d'un grand défilé, et avec le temps pourri, le méga kebab (y avait au moins un demi agneau dedans, et tout ça pour à peine 4€ s'il vous plaît), les bonnes frites et plein de monde, ma foi, ce fut une bien bonne journée !







Vous vous rendrez compte par vous même n'ont pas grand chose même avec les plus beaux costumes de Loire Atlantique (Lucky Luke, Robin des Bois et Bouffon) que mon frérot et moi avons eu la chance et surtout l'honneur de porter dans notre enfance...


Ce qui était bizarre, c'est qu'il n'y avait aucune femme déguisée, que des enfants et des hommes. Peut-être que c'est la tradition, je me suis pas renseignée.
 

 

 

Bruges

Pour conclure ma petite visite à Fritland, je suis allée faire coucou à Maria, copinebelge rencontrée à Saragosse et qui vit à Bruges. Alors bon, pour ceux qui ne le savent pas : Bruges est super jolie !!!!!!! Vraiment très mignonne, plein de pierres, des canaux par-ci par-là, du vert de tous les côtés... Super. Alors si on fait le mix, ça donne une visite de Bruges en compagnie de Maria et alors là c'est le panard !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon, pour finir, une petite vue aérienne des Pyrénées au retour :


Par Carole
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Vendredi 12 décembre 2008

Direction Penn Ar Bed

Après cette petite pause en Corrèze, nous avons mis le cap, début août, sur le Finistère. Direct, comme ça, sans même passer par St-Brev (normal, la Villa des Champs était louée, on ne pouvait donc pas aller squatter...). Même nos hôtes nantais (Coco et Chloé) n'ont pas voulu nous inviter à manger !!

Résultat : on a fait Vigeois - L'Hôpital Camfrout en 7h, tout par la nationale bien sûr (heureusement que la 4 voies est gratos de Nantes à Brest...), en rigolant des vacanciers qui descendaient, avec leur caravane à l'arrière, et se tapaient des bons petits bouchons !
Bien entendu, le pique-nique était indispensable et, pour la première fois de ma vie, J'AI MANGÉ A L'AIRE DE MARZAN !! C'était tellement blindé de mondes qu'on a bien cru qu'il allait falloir prendre un ticket pour attendre son tour et pouvoir s'asseoir sur le trottoir pour manger le sandwich...

Bref, après ces 7h de voyage, nous avons enfin réussi à atterrir à L'Hôpital Camfrout, fief officiel de la famille Percier. Rien de tel que le début du mois d'août pour avoir du super beau temps dans le 29 : il n'a plu que la moitié du séjour (j'inclue dans "le séjour" la journée de voyage où il a fait un temps splendide...), et on a pu se baigner 1 ou 2 fois !!!!!!









Nous avons profité d'une journée de "super beau temps" (entre 17 et 22ºC, pas trop de nuages, un vent supportable) pour faire une petite balade à Logonna.

Alors, certes, en Bretagne il pleut (trop) souvent, mais mine de rien, même si c'est juste pour les paysages, ça vaut vachement le coup...





















Un vrai petit paradis, loin des touristes, bien caché et réservé aux sportifs qui s'aventurent sur le super sentier côtier !














Je crois que ce qu'on voit au fond c'est... Plougastel. C'est bien ça ???


Et c'est pas tout ! De superbes paysages, la tranquillité, le bruit de l'eau mais aussi... A MANGER !!!!! Regardez un peu ce qu'on a réussi à pêcher...


Une ridicule sardine, dites-vous ??? Et bien NON ! Pas si ridicule que ça la bête quand on la compare au mastodonte qui m'accompagne...










Bon, d'accord, on l'a pas pêché il s'était échoué sur la plage... Le poisson (un congre non ?), pas Diego !








Après l'effort, le réconfort. Rien de tel qu'une bonne sieste pour récupérer. Dès la première après-midi, Diego le dormeur professionnel s'est habitué sans problèmes aux habitudes siestiques du Colonel : s'endormir comme une m**** sur les canapés Napoléon III de nos ancètres. Elle est belle la jeunesse tiens...

On a également été se balader dans la presqu'île de Crozon, accompagnés des 2 meilleurs guides touristiques du coin : Papi et Mamie. Au volant de la Xsara tuning Papi nous a fait visiter, en profondeur, toute cette jolie région. J'avais oublié mon appareil photo, mais bon, ce n'est pas trop grave. :il faisait tellement beau qu'on n'a même pas réussi à apercevoir les tas de pois dans le brouillard... Allez, tant pis, ce sera pour une prochaine fois !!


Immersion dans un camping de la côte Nord, ou comment survivre parmi  les champions de pétanque,  de dominos et d'apéro ?



Après notre petit séjour à L'Hôpital-Camfrout, nous avons mis le cap sur Guipavas city. Pas très longtemps puisque, comme tous les ans, Papi et Mamie avaient établi un camp de base au camping de........

Plouguerneau-Beach !!!!!!!!!

Wouhouhhh !!!!!! Du coup, on s'y est incrustés nous aussi. En rentrant dans le camping, on a fait baisser la moyenne d'âge à 68 ans. Ahh, Coco, si tu savais l'émotion que j'ai ressentie en y mettant les pieds, ces concours de pétanque gagnés à l'arrachée il y a une dizaine d'années...




Pour ceux qui ne connaissent pas, ce camping est exclusivement réservé aux plus de 70 ans et à leurs petits-enfants, mais en général, quand ceux-ci ont plus de 12 ans ils n'y vont pas.

Le camping est au bord de l'eau mais il y a un petit souci. L'eau est assez (très) froide et quand elle est basse (c'est-à-dire 2 fois par jour, et ça tombait forcément l'après-midi cette semaine là),  elle se retire tellement loin qu'il faut marcher 10 kms pour arriver à se mouiller les pieds (OUI, OK, J'EXAGERE).



Mais bon, c'est pas grave, on s'est quand même drôlement bien marrés ! Une après-midi de pêche aux coques, une balade romantique au soleil sur les dunes, qui s'est transformée en course à l'abri-bus le plus proche pour s'abriter de la pluie qui ne s'arrétait pas donc nouvelle transformation en course jusqu'au camping, un super repas barbecue à 15 sous l'auvent d'Etienne et Marie (THE camping stars)...


En conclusion, une petite semaine, sous le soleil (pas) exactement, mais plus qu'agréable...

Par Carole
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