Après un début de vacances un peu mouvementé (merci les , j'ai eu la chance d'aller Tanguyter* un peu avec mes petits parents chéris et ma copine soeur adorée, mais attention, pas n'importe où :
EN CORSE !!!!!!!!!
Alors déjà que j'aime assez Tanguyter, si c'est en Corse, c'est encore mieux. Petite rétrospective de ces quelques jours de rêve.
Plus Belle La Vie
Pour commencer, après une looooongue route, nous avions bien mérité une petite balade dans les rues de Marseille, avant de prendre le bateau. Forcément, en grands fans que nous sommes, nous avons
mis le cap sur le quartier du Mistral et réussi à le trouver sans problème. Bon, c'est pas comme dans la série, mais c'est pas grave, c'était quand même trop bien.
Après coup j'ai regretté de ne pas avoir été avec mon propre bateau, ça aurait été plus simple que de le laisser au port pendant une semaine entière.
Marseille - L'île Rousse, version "ouh la on aurait du se faire des
sandwichs"
Forts de leur voyage en Irlande de l'an dernier, mes chers parents m'avaient prévenue : tu vas voir, sur le bateau ça va être trop bien, y a plein d'animations, de restos... De mon côté, dans mes
vagues souvenirs de voyages en Angleterre ou même en Corse quand j'étais petite, j'avais cette idée là aussi.
Malheureusement, quand on a vu le bateau sur lequel on allait faire la traversée, on s'est dit "Oh oh...". Même mon yacht gonflable sans rames acheté 10€ à la Mini Fouine l'été dernier est plus
grand. M'enfin bon, toute façon on a une cabine (oui, on a la classe ou on l'a pas), donc on va pioncer et tant pis si y a pas de soirée karaoké.
Le seul truc c'est qu'on pensait pouvoir manger bien et à un prix abordable sur le bateau. Du coup, à part un paquet de Pringles (enfin des faux bien sur, Marque Repère oblige) et un autre de
Cookies (même remarque) achetés A L'INITIATIVE RISQUEE DE CAROLE ET ELOISE LORS DES
COURSES PRE-VOYAGE CHEZ DOUDOU, on n'avait pas de provisions. Mais quand on a vu le prix de l'unique resto du bateau, Maman et Papa nous ont presque remerciées d'avoir enfreint
la règle "on évite de manger des cochonneries". Résultat des courses : rapatriement au "self service" (un espace de 4,5 m² où l'on peut se procurer des sandwichs à 12€ le cm de baguette et des
canettes de Coca aussi chères qu'au Ritz), achat groupé de 2 sandwichs pour 4 (Papa s'est dévoué pour ne pas en prendre, faut dire qu'il s'était enfilé le dernier jambon beurre de la glacière 20
minutes avant d'embarquer), un p'tit truc à boire et... HUM QU'EST CE QUE C'EST BON LES PRINGLES ET LES COOKIES !!!!!
A part ça (mais bon, c'est quand même pas rien surtout pour la famille Percier), rien à signaler. Voir s'éloigner le port, puis la ville, puis la côte sous le soleil qui se couche c'est quand
même sacrément joli. On a tous dormi comme des loirs et le réveil nous a réservé une bonne surprise : la Corse était toute proche ! Ça a du être une des seules fois de ma vie où je ne faisais pas
la tronche alors que je m'étais levée avant 7h du mat'...
En partant de Marseille...
Mediteranean by night...
En arrivant à l'Ile Rousse
(c'est le nom d'une ville Corse, pas le surnom de la Corse, pour ceux qui s'y perdent)
C'est parti pour la glandouille
Après avoir tourné un petit peu pour trouver un camping, nous avons réussi à trouver LE camping des vacs. A 5km de Calvi, en plein milieu de la grande baie, accès direct à la plage, de l'ombre
(trop pour certains)... Le pied. Surtout quand on a un emplacement 4 fois plus grand que les autres, et 3 fois plus grand que l'appartement : 140m2 pour caser 2 tentes, une voiture et du bazar,
c'est le grand luxe !
La passerelle au dessus du chenal...
...pour aller à la plage (le mec
en planche c'est Papa)
Montage de tentes (et frime au passage avec la villa pliable, dernière acquisition de la famille Percier), déballage de bazar, mettage de maillot et... direction la plage, que nous avons squattée
comme des fous une semaine durant. A partir de là c'était le pied : p'tit dej, plage, repas, vaisselle (au camping c'est fun), plage, douche, apéro, dîner, dodo, p'tit dej, plage, etc. pendant 7
jours non-stop. Tout ça sous le soleil, bien sur. Trop dur. J'ai failli avoir une attaque de stress le 3e jour, car je ne savais plus si c'était l'heure de la plage ou de l'apéro (saucisson,
coppa et fromage power... miam miam ils ont de la bonne bouffe là-bas aussi !).
Message à ceux qui s'ennuient sur le sable : pour vous occuper sur la plage, inspirez-vous des lignes suivantes.
Investissez dans un yacht gonflable ! Déjà, vu que ça se dégonfle, le regonfler toutes les heures ça occupe. Et après et ben... c'est l'éclate totale (ou bien la honte pour ceux qui vous
connaissent mais qui ne sont pas dedans, mais ça occupe aussi).
Un peu de pêche par-ci par-là (avec des cannes home-made, ou plutôt camping-made) voire de plongée sous-marine (avec des fusils camping-made aussi), de construction de murs anti-soleil et
anti-vent (oui ça souffle quand même), championnats du monde de mots flêchés... Et c'est le panard total quoi !
Bref, vous l'aurez compris, pour nous, la "glandouille on the beach" c'est le paradis, surtout en si bonne compagnie.
Un peu de tourisme quand même
Puisque nous n'avions jusque là bougé nos fesses du camping uniquement pour des raisons de survie (acheter à manger, aller manger une glace ou une pizza, ou aller frimer dans les rues de Calvi),
nous nous sommes décidés à aller faire une petite visite touristique dans l'intérieur de l'île. Si les plages corses sont superbes, les rivières ne sont pas mal non plus.
Les grandes montagnes font de tout ça un paysage assez impressionnant mine de rien, et si j'étais restée plus longtemps là-bas, je crois que j'aurais fini par décoller de ma serviette pour
quelques jours afin d'aller découvrir l'intérieur plus en profondeur. Au moins, comme ça j'ai une excellente raison d'y retourner (et d'y trainer Diego, car l'argument "les plages sont supers" ne
suffira pas à le convaincre).
Après une excellente après-midi de barrages et plongée dans les eaux claires de la rivière, direction Galeria, une petite ville côtière dans une baie au sud de Calvi.
Qu'est-ce que c'est dur les vacances...
Moment d'inspiration artistico-cailloutico-plagicotale, by Eloïse and Carole.
Notre pêche miraculeuse
Un matin, très tôt, Eloïse et moi nous sommes levées avec la ferme intention de ramener le repas. C'est donc à bord de notre superbe chalutier (oui, c'est plus un yacht, c'est un chalutier, en
fait c'est un bateau multi-fonctions) que nous sommes parties affronter la redoutable mer. A environ 1 km de la côte, armées de nos superbes cannes à pêche en bois flotté, ficelle de sac poubelle
et hameçon-trombones, nous avons réussi à pêcher cette bête :
Un superbe poisson d'une bonne quinzaine de kilos !
Bon, j'avoue, il a été pêché par des italiens un peu mieux équipés que nous. On s'est contentées de le regarder au moment du nettoyage...
Envie d'y retourner !!!
Mon idole, que dis-je, mon aïeul.
La prochaine fois j'irais le saluer à Ajaccio.
J'espère que ça vous aura donné envie... En tout cas, nous, on a hâte d'y retourner !
Tu as raconté l'essentiel : rien à redire.