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Mercredi 5 mars 2008 3 05 /03 /2008 12:53
Samedi 1er mars, suite à un profond désir de me bouger le c** -sensation assez peu expérimentée par ma paresseuse personne- et de profiter du temps exceptionnel, j’ai eu l’excellente idée de proposer à mon guide de haute montagne particulier une petite rando. Forcément motivé, en moins de 10 minutes il savait déjà où il allait m’emmener.

San-Martin-de-la-Bal-d-Oncera-051.JPG

 

 
C’est ainsi que, vers 12h30, nous partions de Saragosse en direction de Huesca, Guara, San Julian de je sais pas quoi puis San Martin de la Bal d’Oncera. Telle la nouvelle Sébastien Loeb, je parcourais avec fougue les petites routes des pré-Pyrénées, jusqu’à arriver à une ferme de moutons. Et là, c’est le début de la torture.

 

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Vous avez vu comment c'est vert ??? On se croirait presque dans les Monts d'Arrée !!!

 




Des débuts prometteurs

 

San-Martin-de-la-Bal-d-Oncera-002.JPG La balade (car au début ça ressemblait à une balade) commence tranquillement par 1 ou 2 kilomètres sur un chemin de terre tout plat, tranquille pépère. À la fin du chemin, on s’aventure dans un petit sentier entouré d’une végétation très sèche, un peu type garrigue, que je trouve super joli. Mais ça, selon Diego, c’est parce que je n’ai pas l’habitude  (tu m’étonnes vu toute la flotte qui tombe une fois qu’on passe la Loire comment ça va être sec…) parce que c’est très moche. Mais bon il ne s’agit que d’une petite histoire de goût. D’ici on a déjà une jolie vue sur la « comarca » (l’équivalent d’un canton en France) de la Hoya de Huesca. Le vert des champs de céréales, mélangé au jaune ocre de la terre de la région, tout ça donne un joli contraste. San-Martin-de-la-Bal-d-Oncera-003.JPG

 










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On descend un peu, et on commence à marcher dans le lit d’une rivière qui est maintenant à sec. Quand il pleut, de l’eau descend mais très peu, et de toute manière vu la météo hivernale, aucun danger de se retrouver pris par les courants !!! Le GR passe par ce chemin, ce n’est pas parce qu’on a voulu faire les kékés que nous sommes passés par là hein. Nous, on suit scrupuleusement le marquage !!!! La rivière, même à sec, n’étant pas praticable par endroits, un sentier de secours est prévu quand il faut, donc on alterne, donc on monte et on descend. C'est dur.
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Quelques kilomètres plus loin (c’était long quand même), nous nous retrouvons donc au fond du canyon, entre deux falaises, et quand Diego me dit « C’est là haut qu’on va »  (cf la photo du dessus...) je me demande ce que je fous là.
Mais bon, même si ça ne laisse rien de bon à présager, c'est assez joli :

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Les trous dans la falaise c'est des nids de vautours, il y en avait plein (des nids, mais des vautours aussi). 





Le début de la fin


On sort de la rivière et à partir de là c’est un sentier dans le bois, on sent que l’air est assez humide. En effet, les rayons du soleil ne peuvent pas arriver jusque là puisque nous sommes coincés tout en bas entre les deux falaises. En revanche, le vent, lui, peut passer, et on est dans un sacré courant d’air qui nous rafraîchit bien la tronche. Je commence déjà à lutter pour grimper et là vient le moment le plus important de ma vie : je décide de me mettre à faire plus de sport, plus régulièrement. Diego avait pensé profiter du beau temps pour me faire monter au sommet du Moncayo mais j’avais eu la présence d’esprit de lui dire que je préférais quelque chose de plus facile. Vu l’état dans lequel j’étais, je n’ai absolument pas regretté : si je l’avais écouté il aurait sûrement fallu affréter un hélico pour venir me chercher… Bref pour le moment je suis toujours vivante donc profitons-en.


On grimpe on grimpe, je souffre je souffre, y a des jolies fleurs et des filles en pleurs (poésie) : San-Martin-de-la-Bal-d-Oncera-018.JPG

   
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Bref, on continue de monter dans le bois, jusqu'à arriver là :
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Et c'est là précisément que commence la petite partie de rigolade...

La fin des haricots



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On avait gentiment omis de me prévenir que pour arriver en haut
j'allais devoir risquer ma vie en escaladant une falaise presque à pic avec pour seul équipement de sécurité une barrière peu encourageante (et en bas de la falaise une plaque faisant hommage à un mec qui s'est tué ici quelques années auparavant... chouette alors). BON OK J'EXAGERE 1- c'était pas à pic, 2- la barrière était très costaud et en plus y avait une corde, 3- plein de monde passe par là...

Donc après avoir grimpé et grimpé, il est temps de commencer à... grimper.
C'est parti mon kiki.

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Ceci dit, j'ai grimpu, j'ai souffru, mais à la fin, j'eus la belle vue :
  
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Le jeu en valait bien la chandelle. Surtout qu'une fois là-haut c'était... L'HEURE DU PIQUE-NIQUE !!!!!!!!!!!! Avouez que c'est agréable de déjeuner avec ce joli panorama...

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Et voilà comment s'achève une agréable montée au sommet. J'ai bien dit la montée. Car après il fallait redescendre... Et là, l'horreur. L'enfer. Le désastre.

L'apparition

Au cours de la descente ardue de ce qu'on venait de grimper, là où c'était à moitié de l'escalade, je vois 3m plus bas, juste aux pieds de Diego, un long truc dégueu qui ressemble beaucoup trop à un ver de terre géant à mon goût. Ceux qui connaissent ma légendaire phobie des satanés reptiles s'imagineront l'état dans lequel je me suis trouvée à cet instant. JJe le regarde plus attentivement (au moins 1 seconde) et là je me rends compte que c'est bien un ver de terre, mais d'au moins 40cm de long SANS MENTIR. Je commence illico à remonter (oui oui c'est que j'ai vraiment eu les pétoches si ça me fait remonter !!!), mais mon futur sauveur se moque de moi et le balance plus bas. Là je suis toute tremblante et lui demande s'il est bien très loin et il me dit -d'un air peu convaincant- que oui. Bon, de toute manière je ne vais pas passer la nuit là à cause d'un pauvre animal innofensif, donc je redescends en regardant bien tout autour de moi et en évitant le plus possible de poser les mains sur les rochers (allez descendre une falaise sans vous accrocher c'est pas facile). Et là, HORREUR. Je le vois. 1m sous moi. ROULÉ EN BOULE. Autant dire : quelque chose d'affreusement dégueulasse. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Diego commence à s'énerver, mais moi JE N'Y PEUX RIEN C'EST INCONTROLABLE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Quelle horreur aaaaaaaaah rien que d'y penser j'ai envie de vomir. Bref j'étais toute tremblante de partout, à moitié en train de pleurer (bon pas à moitié, à 100%), mais il fallait bien que j'avance donc je suis passée à côté en courant comme je pouvais et la descente s'est faite en 4e vitesse. A part ça c'était très bien. Berk !!!!!!!!!!!!!!!!!!


Bon mes très fidèles lecteurs, je vais vous abandonner car je m'en vais demain matin dès l'aube à l'heure où blanchit la campagne (et où rentrent les fêtards) direction LE SUUUUUUUUUUUUUUUUD !!!!!!!!!!!!!!! Granada, Cadiz, Tarifa... On va bien se marrer, bien visiter, et surtout BIEN MANGER !!!!! J'ai hâte !!!! Donc à très bientôt (enfin pas avant 10 jours quand même) pour de nouvelles aventures.
En attendant, n'oubliez pas d'apprendre par coeur le futur tube de l'été... EL CHIKICHIKI !!!

Bisous à tous





Par Carole - Publié dans : Voyages voyages
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Mardi 26 février 2008 2 26 /02 /2008 15:18
C'est le dernier de la série je vous le promets. Mais vu que je les écris tous les 3 d'un coup j'avais pas le courage de chercher un titre différent pour chacun...

Ce weekend (22, 23 et 24 février) nous sommes retournés dans les Pyrénées, cette fois pour faire un peu de ski et se balader tranquillement.

Carole et ses "bons plans"

Que je vous mette en situation : nous partions vendredi aprem avec Diego pour Escarrilla, un bled situé entre deux stations de ski, dans lequel son frangin a des apparts pour 8 personnes à 30€ la nuit avec son boulot, donc on en a profité bien entendu (ça c'était pas mon plan c'était celui de Pablo, le frère de Diego). On avait prévu de skier tous les 2 la journée du samedi, et de retrouver les autres qui allaient faire des raquettes, dans l'après-midi.
Comme on n'a pas de skis ni rien, il fallait donc louer le matos. Et vendredi je tombe sur une page sur internet, qui permet de réserver le matos en ligne dans la station que tu veux, et tu as 25% de réduc. Du coup on réserve, on paye, et on n'a plus d'encre pour imprimer la confirmation de réservation. Mais bon je note la référence en pensant que ça suffirait. Ils mettaient sur le mail que le matos serait prêt le vendredi soir. Samedi matin on arrive à la boutique, toute petite, plein de monde, pas très sympas mais bon. Le mec (un allemand qui parlait espagnol avec un fort accent ma foi) nous demande ce qu'on veut donc je lui dis qu'on a réservé la veille et je lui file le numéro de référence car je n'ai pas pu imprimer le papier. Il me dit que sans le papier il ne peuvent rien faire alors on commence à s'énerver, et il nous dit de voir avec le boss. Donc on va voir le boss, qui nous dit que sans le papier on peut rien faire (bis). Du coup là je lui dis :

"Ecoute mon p'tit gars, j'ai réservé mon matos en avance, un pour gagner du temps et pas avoir à poireauter 3h dans ta boutique de m****, deux pour l'avoir moins cher, je l'ai payé, alors maintenant si tu n'es pas capable d'avoir un pauvre ordinateur dans ta boutique de m**** (bis) pour consulter les réservations, c'est ton problème, moi je ne bougerai pas d'ici tant que je n'aurais pas mes skis, sauf pour aller chercher un flic, alors tu as intérêt à te démerder et à te dépêcher !"
Bon, à peu de choses près c'était ça (...).
Là, le mec va voir dans son tiroir et ô surprise "Ah ben tiens si j'ai votre réservation ! Vous avez de la chance que j'ai allumé l'ordinateur ce matin car sinon je n'aurais pas pu vous filer le matériel..." voilà il avait imprimé le papier. Bon, soulagés, on va avoir nos skis. Là il demande quel niveau on a et je préfère lui préciser qu'on avait réservé la gamme "intermédiaire", pour pas qu'il nous refile des vieux skis pourris. Et il me regarde et me dit "Non non, absolument pas". Moi  : "Si si, absolument. La gamme argent, c'est marqué sur le papier allez voir." Il va voir, et revient avec un sourire crispé "Hum oui vous avez raison". Forcément que j'ai raison connard oups pardon.
Bref au final on a eu ce qu'on avait demandé, et il n'a même pas gardé ma carte d'identité ce qu'ils font en général pour être sûr que tu vas leur ramener le matériel. Quand je m'en suis rendue compte j'ai dit à Diego que j'avais bien envie de pas lui ramener ses skis mais mes espoirs se sont ébralnés en quelques millisecondes quand Diego m'a fait remarquer qu'il avait mon numéro de Carte Bleue et que ça serait donc un peu risqué.

La Riding Attitude

Une fois le petit problème résolu c'était bon on a pris les forfaits, grimpé dans le téléphérique qui nous a montés à la station et là C'EST PARTIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Tranquillou au début les sensations sont vite revenues et c'était trop bien !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
En plus il faisait super beau, c'était vraiment top moumoute. Malgré ces pêteux de suisses, italiens, etc. qui étaient là pour s'entrainer pour une compet' européenne et qui ne se génaient pas pour gratter tout le monde aux remontées.
Diego m'avait avertie à l'avance qu'il skiait très bien (ironie), c'était... drôle non je déc ça va après un petit cours particulier avec la meilleure prof du monde (MOI) il se démerdait comme un chef.
Allez, plutôt que des mots, des photos (un conseil : mettez vos lunettes de soleil) :

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Jolie vue
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La star du jour

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Dans la partie haute de la station (je crois)
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Admirez le style...
 

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Bogoss (il a plus la classe comme ça que
sur les skis non ??!!!!) OH ÇA VA JE RIGOLE



Photo artistique (ça vous manquait)


Voili voilou j'espère que tout ça aura ensoleillé votre journée !!!!!! Pour plus de photos comme celles-ci, contactez moi et je vous donnerai l'adresse à laquelle envoyer vos dons qui serviront à financer d'autres ski-trips.

Soirée et dimanche récup

Après une journée de ski pour les uns, une journée de raquette pour les autres, tout le monde avait bien mérité une petite bière, un bon repas et UN GROS DODO !!!!
Le lendemain, nous sommes allés faire nos touristes et voir les coins typiques de la vallée où nous étions, que j'avais déjà vus mais c'est pas grave. Entre autres, un mirador assez impressionnant : ils ont monté comme une cage de fer au-dessus d'un lac, mais VRAIMENT au-dessus : c'est très très haut, et on est suspendu au-dessus du vide !

La chute sous la "cage" Pirineo-Panticosa-029.JPG
Pirineo-Panticosa-028.JPG

 















Et pour que vous vous rendiez mieux compte
de la hauteur : cette photo est-elle aussi prise de
la cage, et c'est bien le même lac qu'on voit...


Sur ce mes chers amis, je m'en vais vous abandonner et vaquer à mes occupations (manger).

Bisous du coeur
Par Carole - Publié dans : Voyages voyages
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Mardi 26 février 2008 2 26 /02 /2008 14:38

Une bonne semaine de repos pour mes pauvres cuisses (non je rigole je n'ai même pas eu mal) et mon deuxième weekend espagnol était déjà arrivé, le temps passe plutôt vite ici !

--Note : pas de photo dans cet article j'ai jugé inutile de vous affliger des autoportraits, seule solution qui me restait vu qu'on avait oublié les appareils photos ce jour là...--

Intégration

Au programme, le vendredi soir un petit resto qui m'a rappelé l'ambiance "ingé" puisque j'étais la seule représentante féminine parmi 4 espèces de mecs (Diego, 2 potes à lui que je connaissais, et son frère). Heureusement mes 4 années de formation à l'EMN + mon année de prépa + mes 3 années de lycée + mon franginou m'ont préparé à ce genre de situation, et c'est dorénavant sans aucun scrupule que moi aussi je raconte des trucs crades en mangeant pour amuser la galerie.
Résultat, une super soirée où j'ai pleuré de rire à plusieurs reprises (et les autres aussi car j'ai raconté des blagues, attention), et en plus comme on n'était pas nombreux je me suis lâchée et j'ai passé le baptème du feu qui consistait à casser de façon humoristique le pauvre Jorge, souffre douleur du groupe. Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas autant amusée.

Après les raquettes, le vélo

Maintenant que je suis grande ce n'est plus la peine de me tirer par terre pour me sortir un peu dans la nature, au contact des bouses de vache et du purin (désolée pour ce passage un peu malodorant). J'en redemande même, vous voyez chers parents ces années de batailles auront finalement abouti : MERCI d'avoir persisté !!!

C'est donc suite à une idée de moi même que le samedi matin, pour nous enlever le mal de crâne et les calories en surplus, triste conséquences des abus en tous genres de la veille, nous enfourchons nos bécanes Décathlon à fond la forme siempre en forma en direction de........... JUSLIBOL !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Juslibol est un petit village à environ 500m de mon école d'ingé, et c'est marrant parce que ça touche vraiment Saragosse mais c'est "vraiment pas pareil différent". Bon on ne s'est pas arrêtés au bled parce que sinon ça aurait vraiment servi à rien, ça faisait que 11 kms aller retour. Et l'objectif était d'aller se balader loin des voitures donc, même si à Juslibol il y a environ 10 véhicules à moteur, on était trop près de la civilisation saragossaine (je ne sais pas comment ça se dit). Nous avons alors continué 3 ou 4 kms plus loin afin d'arriver aux "Galachos de Juslibol".
C'est un parc naturel, pas de constructions, pas de voitures, on y arrive par un chemin de terre, bref c'est la bonne cambrousse ! En fait, c'est l'ancien lit du fleuve "Ebro" (l'Ebre), qui s'en est dévié je ne me souviens plus en quelle année, car il avait plu énormément, et du coup le fleuve avait un super débit et avait trouvé un chemin plus court qui devait éviter un virage j'imagine. A partir de ce moment, l'Ebre a gardé son nouveau lit et l'ancien est donc un environnement naturel assez particulier pour la région, puisque ce sont des terres assez humides, un peu comme un marais, avec des roseaux, des hérons, etc. Voilà l'histoire des Galachos de Juslibol.
Après un petit pique nique dans la forêt on a pris le chemin du retour et voilà une petite journée sympa qui s'achève.

Dîner de retrouvailles

Enfin pas tout à fait, car nous attendait la préparation d'un bon repas pour fêter mon retour (comme c'est gentil) avec les copains. Cuisine française puis dégustation. La quiche au saumon a fait fureur, ainsi que accrochez vous les petits feuilletés avec un bout de saucisse de strasbourg dedans, tout le monde m'a demandé comment on faisait ça, alors je n'ai pas voulu rompre le mythe et j'ai pas donné le secret de fabrication (alors qu'il suffit d'acheter une pâte toute prête bien entendu, puis de la couper et de mettre les bouts de saucisse dedans et de rouler ça et voilà mais vous vous le saviez).

Le dimanche aura été plus pépère vu tout ce qu'on avait fait on méritait bien de se reposer un peu.
En résumé, un super bon weekend de balade, bouffe et potes :)

L'Expo

Au passage : sur le chemin de Juslibol on a pu observer l'avancement des travaux pour l'Expo qui aura lieu cet été, de mi-juin à mi-septembre. Et bien moi qui n'avait pas pu voir où ça en était depuis plus de 6 mois, je peux vous dire que ça avance, et que c'est  impressionnant !!! Ils construisent plein de nouveaux bâtiments, créent un grand grand parc, ouah c'est vraiment super grand. Ceci dit c'est pas gagné. En effet, le "pont du 3e millénaire", celui qui permettra l'accès à l'enceinte de l'Expo sans avoir à passer par le centre ville devait être terminé en mars. Et en fait ils ont annoncé l'autre jour qu'il serait terminé pour... début-mi juin. J'ai envie de dire : "lol". Si j'y pense j'essaierai de prendre quelques photos des travaux pour vous montrer les chefs d'oeuvre de construction métallique réalisés en quelques mois (spéciale dédicace à Koko).

Allez, bisous les loulous !
Par Carole - Publié dans : Voyages voyages
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