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Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /2008 22:36

Maintenant que je suis une citadine, il faut que je trouve un moyen de prendre des bols d'air réguliers. Et oui, Papa, Maman, après toutes les colères que vous avez du supporter entre mes 3 ans et 18 ans à chaque fois que vous vouliez me faire monter sur un vélo pour aller "se promener" (en même temps il faut savoir ce qu'est une promenade tranquille quand on a un guide comme le notre...), ou bien me faire marcher plus de 25 minutes d'affilée... Les temps ont changé : maintenant j'en redemande !!!!!!

C'est pour ça que j'ai passé mon premier dimanche espagnol dans les Pyrénées, avec le club de montagne du collège de Diego, pour une journée raquettes. Nous étions en France d'ailleurs puisque tout près du Pic du midi, juste de NOTRE côté de la frontière. Hehe.

Une vue du Pic du midi, perdu au milieu de l'immensité de ciel bleu
Lever à 6h30, super grasse mat pour un dimanche, j'en redemande, mais vu que pour moi le sommeil n'est plus un problème j'ai pu finir ma nuit dans le bus. Et ainsi éviter les commentaires relous de la rabat joie de bonne soeur qui sert de directrice au bahut.

Nous étions une petite quarantaine, arrivés là bas c'est parti on se met le matériel de torture, puis on se sépare en deux groupes. Chaque groupe avec son guide, et comme je suis une grande sportive je me suis mise dans celui (dans le groupe, pas dans le guide) qui a monté et descendu alors que l'autre s'est contenté de plat, quelle bande de feignasses je vous jure. Heureusement la directrice était dans l'autre groupe, notre guide était super sympa (même si il nous a bien fait grimper), un hippie sportif de 40 ans avec un sac à dos encore plus vieux que la dirlo.

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C'est pas facile de marcher avec des trucs aux pieds qui ressemblent à des pompes pointure 84. Après une première descente un peu compliquée, on s'y fait est habitués assez rapidement et après une petite heure je courais comme un renard des neiges. Sauf dans la dernière montée, qui nous ramenait au parking, celle là m'a tuée (pourtant elle ne s'appelait pas Omar*).

La star du jour

La première descente



















Comme vous aurez pu vous en rendre compte par vous même grâce aux photos, nous n'avons pas eu beaucoup de chance avec le temps : pouvoir se balader presque en t-shirt un 10 février c'est pas top, en plus le ciel était tellement bleu et le soleil brillait si intensément que ça faisait mal aux yeux. J'ai même bronzé un peu, imaginez l'horreur... ÇA FAIT ENVIE HEIN ???!!!!!!

Après 2h30 de balade nous sommes retournés au bus où nous avons attendu l'autre groupe pendant presque une heure, car un des élèves avait oublié son sac à dos là où ils avaient fait la pause goûter, bien sûr il s'en était rendu compte assez tard, et bien sûr c'était loin.

L'après midi nous avons fait une petite balade, dans les collines arides pas du tout enneigées (donc à pieds, pas en raquettes), jusqu'à un endroit super joli dont je n'ai malheureusement pas de photo, merci Carole. En fait, au bout d'un chemin qui se fait de plus en plus étroit, ardu et encombré d'arbustes piquants, on arrive à l'intérieur d'une espèce de grotte. Une espèce, seulement, car ça n'en est pas une. En fait, ce sont deux montagnettes (manie espagnole : mettre du diminutif à tort et à travers) qui se touchent presque. En fait, (je n'arrive pas à expliquer ce que c'est), comme deux falaises qui se touchent presque OK ? Donc vu du haut je suppose que ça fait comme une grosse faille, sauf que nous on était au fond. Voilà j'ai trouvé : on était au fond d'un canyon super étroit où il n'y a pas d'eau.

Petite anecdote : la directrice avait voulu partir avant. Pour méditer on suppose puisque dans le canyon il y avait une crèche. Et elle s'est perduuuuuuuue !!!!!!!!!!!!!!!! Un peu plus et on repartait sans elle, pas de chance ! Arrivée là bas, en bonne femme de Dieu, elle est restée prier devant la crèche et n'est même pas allée jusqu'au fond du canyon. Elle s'est aussi battue avec une petite bougie pour réussir à en libérer la mèche et l'allumer. Jésus Marie Joseph.

Bon c'est pas que je sois fatiguée mais en fait si !!
J'ai d'autres choses à vous raconter, j'essaierai de mettre un ou deux articles supplémentaires demain mes petits choux à la crème.

Très chers lecteurs, je vous salue bien bas.
Bisous du coeur

*Explication pour ceux qui n'auraient pas compris la "blague" : c'était en fait un jeu de mots avec "Omar m'a tué"
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Par Carole - Publié dans : Voyages voyages
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